Tag: Deportation

Le début des expulsions des Sénégalais d’Allemagne est prévu le 8 mai #stopDeportations

stop deportation Senegal

source: https://kewoulo.info/

Annoncée une première fois au cours de l’été dernier, l’expulsion des Sénégalais d’Allemagne, déboutés de leurs droits d’asile, commencera bien le 8 mai prochain. Et le gouvernement allemand est, cette fois-ci, décidé à les traquer, par toutes les polices du pays.

Le gouvernement d’Angela Merkel est passé à la vitesse supérieure. Tous les migrants irréguliers du pays vont recevoir une convocation sous peu, en début de semaine prochaine au plus tard. En exclusivité, Kewoulo.info a reçu les premières convocations qui doivent être envoyées à tous les migrants. Et elle stipule que « les concernés doivent se présenter, à 9 heures, dans un hangar tout près de l’aéroport de Munich, en Bavière », peut-on lire sur une convocation reçue par Kewoulo.info

 

« Le but de cette convocation est la reconnaissance de leur nationalité sénégalaise en vue de la délivrance d’un passeport pour leur renvoi, dans leur pays d’origine. » A poursuivi le fameux document. Aussi, il est précisé dans cette même convocation que « les personnes qui refuseraient de se soumettre à cette injonction seront traquées par la police, arrêtées et expulsées de force. »

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Les courriers ont été envoyés aujourd’hui par le gouvernement germanique qui semble avoir trouvé un accord avec celui sénégalais bien que ce dernier ait, en de nombreuses reprises, démenti avoir signé quoi que ce soit avec Angela Merkel se limitant juste à confirmer sa volonté à lui, le Sénégal, « d’aider au retour de ses compatriotes déboutés de leurs droits d’asile en Allemagne. »

Dépité par cette situation qui ressemble à du marchandage de ces jeunes qui ont rejoint l’Allemagne au prix de leur vie, le mouvement « Y’en à marre » a déjà dépêché l’un des siens pour plaider la cause de nos compatriotes auprès du gouvernement allemand. Cyril Touré, Thiaat, l’un des responsables du mouvement contestataire s’est rendu, ce matin, à Berlin où il a rencontré des diplomates sénégalais comme allemands.

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Pour lui, l’Etat sénégalais a reçu de l’argent contre le rapatriement de ses compatriotes en situation irrégulière en Allemagne. A l’en croire, Macky Sall aurait déclaré pouvoir créer 5000 emplois par an. Et qu’en conséquence l’Allemagne n’avait pas à garder sur son sol des immigrés sénégalais illégaux. En contrepartie, les Allemands vont participer au financement du PSE, un plan cher au coeur du président de la République du Sénégal.

Pour sa part, le journal www.deutchlandfunk.de, un site allemand a déclaré que lors de la rencontre Afrique-Europe de Malte, tenue en 2015, le président sénégalais avait déclaré que « leur objectif est de développer l’Afrique et non d’envoyer des migrants en Europe. » Lors de ces assisses, les Européens qui voulaient voir les dirigeants africains les aider à gérer ce dossier des migrants non désirés sur le vieux continent, avaient proposé 1 milliard 8 cents milles Euros, pour acheter la collaboration des Etats africains.

Et cette somme qui fait rêver de nombreux dirigeants africains devaient être validée par la commission européenne. Et, c’est depuis cette date que le Sénégal -qui était foncièrement contre le retour forcé de ses concitoyens- aurait changé de position; en trouvant comme argument que « les immigrés clandestins ternissaient l’image de la diplomatie sénégalaise. Et qu’en conséquence l’Etat avait décidé, souverainement, leur rapatriement« , comme nous l’avait souligné Sory Kaba, le directeur des Sénégalais de l’extérieur, en marge d’une rencontre à Paris.

Face à la montée des extrêmes droites qui menacent son pouvoir, la chancelière allemande, Angela Merkel, qui s’était montrée très généreuse en distribuant des statuts de réfugiés à tous les migrants, a remis cette question sur la table.  Et voudrait, désormais, voir l’Allemagne débarrassée de ses migrants illégaux avant les élections législatives prévues en Septembre prochain. Lors d’une sortie médiatique avec les députés de son parti, elle a évoqué la question et déclaré son souhait de signer le fameux accord de rapatriement avec le Sénégal.

Mais, à étape actuelle de ce dossier, Kewoulo.info n’est pas en mesure de dire si les gouvernements sénégalais et allemands ont fini par parapher l’accord. Pour sa part, Cyril Touré -Thiaat- qui est actuellement en Allemagne, pour prêter mains fortes aux migrants clandestins, est d’avis que « le Sénégal a déjà signé ce honteux accord de la réadmission de ses enfants contre de l’argent. »

Friday, March 31st, 11am: Demo against deportations to Tunisia – Together against deportations!

Demo against deportations to Tunisia

Together against deportations!

Friday | 31th of march | 11am
Embassy of Tunisia | Lindenallee 16 | close to ZOB Berlin

We‘re a group of tunisians who will protest against the planned deportation of 1500 people. For that
we want to kindly invite you to join us!

First of all, we will protest in front of the Tunisian embassy against their decision to give out travel
documents for said 1500 persons.

Afterwards we will go to the ministry of interior and will protest the decision of carrying out those
deportations.

Finally we will demonstrate in front of the chancellors office in order to make our demand heard, that she shall cancel the agreement with Tunisia. Because we believe that, everyone should have the
right to choose their place of residence!

We hope that you all come and bring all your friends, so that we can be loud together and show our resistance against deportations!

If you have any questions, don‘t hesitate to contact us:
01577 4531 480
asylum.seekers.movement@gmail.com

Call for demonstration in PDF

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Gemeinsam gegen Abschiebungen!

Freitag  |  31. März  | 11Uhr
Tunesische Botschaft | Lindenallee 16 | beim ZOB Berlin

Wir sind eine Gruppe Tunesier*innen, die gegen die geplante Abschiebung von 1500 Menschen demonstrieren wollen.

Dazu laden wir euch herzlich nach Berlin ein!

Zuerst werden wir vor der tunesischen Botschaft eine Kundgebung halten und gegen die Ausstellung von Reisedokumenten für besagte 1500 Menschen protestieren.

Danach werden wir vor das Innenministerium ziehen und die Entscheidung zur Durchführung der Abschiebungen kritisieren.

Schließlich werden wir vor dem Bundeskanzlerinamt für die Aufkündigung des Abkommens zwischen Deutschland und Tunesien demonstrieren. Dabei fordern wir das Recht der freien Wohnortswahl für jeden Menschen ein!

Wir hoffen auf euer Kommen und, dass ihr all eure Freund*innen mitbringt, damit wir gemeinsam und laut unseren Widerstand gegen Abschiebungen zeigen!

Wenn ihr Fragen zur Anreise oder ähnlichem habt, meldet euch unter:
01577 4531 480
asylum.seekers.movement@gmail.com

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مع بعض ضد الترحيل!
الجمعة | 31 . مارس | الساعة 11
أمام السفارة التونسية | Lindenallee 16
نحن مجموعة من تونسين نتشرف بحضوركم معنا في
مظاهرة ببرلين ضد ترحيل 1500 شخص!
امام السفارة التونسية مظاهرة يطلب عدم تسليم
للحكومة اللمانيا وثائق سفر 1500 شخص.
امام وزارة الداخلية ضد قرار تنفيذ التسفير.
امام مكتب المستشيرة مركل بهدف الغاء قرار
التفاقية بين المانيا و تونس لان نطلب حق العيش حر
في المكاان الذي يختاره الشخص.
و نتمنى أان تحضر معنا أنتم و أصدقائكم
ونحكي بصوت واحد ضد الترحيل! و شكرا
اذا عندكم اي أسئلة عن التريق الخ, رجاء التصال على
رقم و ايمايل التالي
01577 4531 480

asylum.seekers.movement@gmail.com

MONTAG, 27.3., 15 Uhr: Kundgebung gegen Abschiebungen nach Afghanistan vor Abschiebezentrum

Demo gegen Abschiebungen nach Afganistan

MONTAG, 27. März, 15 Uhr: Kundgebung gegen Abschiebungen nach Afghanistan
vor dem neuen Abschiebekoordinierungszentrum, in der BAMF Außenstelle Badensche Straße 23, 10715 Berlin (U Berliner Straße)

Afghanistan ist nicht sicher – dennoch hält die Bundesregierung weiterhin an ihrem brutalen Abschiebekurs fest. Am Montag, den 27. März soll aus München der nächste Abschiebeflug nach Afghanistan gehen. Das Berliner Bündnis gegen Abschiebungen ruft zu einer Kundgebung gegen diese skrupellose Abschiebepolitik auf.

In ganz Deutschland sind schon tausende Menschen auf die Straße gegangen um sich gegen dieses Unrecht zu stellen. Wir geben keine Ruhe, wir kämpfen weiter und fordern: Stoppt die Abschiebungen! Für ein dauerhaftes Bleiberecht!

Facebook: https://de-de.facebook.com/events/676075375913406/

MONDAY, March 27th, 3pm: Rally against deportation to Afghanistan
in front of new Deportation Coordination Center, at BAMF in Badensche Straße 23, 10715 Berlin (U Berliner Straße)

Afghanistan is not safe – nevertheless the German government continues its brutal deportaion policy. On Monday, March 27th, there will be the next charter flight deportation to Afghanistan from Munich. The Berlin Alliance against Deportations to Afghanistan calls for a rally against this ruthless deportation policy.

All over Germany thousands were marching on the streets to rise up against this injustice. We will not be silent, we continue fighting and demand: Stop deportations! Permanent residency permission for all!

 

* Zum /Berliner Bündnis gegen Abschiebungen nach Afghanista/n haben sich folgende Organisationen zusammengeschlossen:

Afghanisches Kommunikations-­ und Kulturzentrum e.V.
Daily Resistance Newspaper
Flüchtlingsrat Berlin e.V.
Hazara World Council
Interventionistische Linke Berlin
IPPNW Berlin e.V.
Itehad Berlin
Jugendliche ohne Grenzen
Komitee zur Unterstützung der politischen Gefangenen in Iran e.V.
KommMit e.V / BBZ
KuB – Kontakt­ und Beratungsstelle für Flüchtlinge und Migrant_innen e.V.
Migrationsrat Berlin-Brandenburg e.V.
Newsgroup Afghanistan
oplatz.net Media Group
Stop Deportation Group
Verein iranischer Flüchtlinge in Berlin e.V.
Welcome to Europe
Women in Exile e.V.
Yaar – Bildung, Kultur, Begegnung e.V.

18.03. Aktionstag: Berlin Abschiebefrei – Grenzenlos Solidarisch

***please see english, french, arabic and farsi translation below***

BERLIN ABSCHIEBEFREI – GRENZENLOS SOLIDARISCH
Internationaler Aktionstag gegen das europäische Grenzregime
18.03.2017 + 12 Uhr + Flughafen Schönefeld

Der Flughafen Berlin-Schönfeld ist nicht nur ein wichtiges Verkehrskreuz der Hauptstadt, sondern auch ein Knotenpunkt des europäischen Grenzregimes. Aktuell werden zwei Mal pro Monat Maschinen gechartert, um Menschen in die West-Balkan-Staaten abzuschieben, die vor gut einem Jahr zu so genannten sicheren Drittstaaten erklärt wurden. In den kommenden Monaten droht eine massive Zunahme der Abschiebepraxis: Tausende Afghanen sollen in ein vom Krieg zerstörtes und immer noch von kriegerischen Auseinandersetzungen geprägtes Land zurückgeschickt werden. Und Angela Merkel ruft mit ihrem „16-Punkte-Plan“ zu einer „nationalen Kraftanstrengung“ für mehr Abschiebungen auf und plant, zentrale „Ausreisezentren“, bei denen es sich letztlich um Gefängnisse handelt, in der Nähe von Flughäfen einzurichten.

Wir stellen uns gegen diese Abschottungspolitik: Wir wollen nicht, dass Menschen wie Schwerverbrecher behandelt werden, indem sie von der Polizei abgeführt, aus ihren Familien und Freundeskreisen gerissen und in Flughäfen gesammelt werden – um sie dann, wenige Stunden später, zum Beispiel in Afghanistan, an einem der gefährlichsten Orte der Welt, einfach abzuladen. Statt Geflüchtete anhand von „guter“ und „schlechter“ Bleibeperspektive, anhand von Nationalitäten, Fluchtgründen oder ökonomischer Verwertbarkeit zu unterteilen, brauchen wir einen gemeinsamen Kampf gegen die rassistische Spaltung! Statt Angst und Hass zu schüren brauchen wir eine Politik der Solidarität, die das Recht auf ein gutes Leben für alle einfordert!

Am 18. März werden wir am Flughafen Schönefeld für unsere Vision eines Berlins demonstrieren, in dem Migration keine Bedrohung ist, in dem „Willkommen“ keine Frage der politischen Konjunktur ist, sondern die Möglichkeit zu bleiben mit einschließt. Ein Berlin, in dem kein Mensch Angst haben muss, am nächsten Tag abgeschoben zu werden. Wir demonstrieren für ein Berlin als Solidarity City. Solidarische Stadt heißt für uns auch, dass alle Menschen Zugang zu Bildung, Wohnraum und Gesundheitsversorgung haben – und zwar unabhängig von ihrem Aufenthaltsstatus! In diesem Sinne appellieren wir an die neue Berliner Landesregierung, die in ihrem Koalitionsvertrag einen „Paradigmenwechsel“ in Bezug auf das Aufenthalts- und Asylrecht ankündigt, diesen auch wirklich einzuläuten. In dem Koalitionsvertrag wird nämlich auch erklärt, dass Abschiebungen durch die verstärkte Förderung der sogenannten „unterstützten Rückkehr“ ersetzt werden sollen, durch eine Politik also, die Anreize für Flüchtlinge zur sogenannten freiwilligen Ausreise schaffen will. Bei diesem Vorhaben handelt es sich keineswegs um einen Paradigmenwechsel, sondern lediglich um den Versuch, der Abschiebepraxis einen vermeintlich humanen Anstrich zu verpassen.

Indem wir am Flughafen demonstrieren, schließen wir auch an die Flughafenproteste der letzten Wochen an: In Frankfurt und München versammelten sich viele Menschen, um sich den bereits erfolgten Abschiebungen nach Afghanistan zu widersetzen. Und in den USA wehrten sich Tausende gegen den von Präsident Donald Trump verhängten Einreisestopp für Geflüchtete und viele Muslime. Sie blockierten die Zufahrtswege zu Terminals, forderten die Einreiseerlaubnis für ihre Familien, ihre Nachbar_innen, ihre Freund_innen und erklärten ihre Städte unter dem Slogan #heretostay zu „Sanctuary Cities“ – „Orten der Zuflucht“ –, in denen Migrant_innen ohne Papiere vor Abschiebungen geschützt sind.

Auch am 18. März sind wir mit unserem Protest nicht allein: Das Hotel City Plaza in Athen, das 2016 besetzt wurde und seitdem als selbstverwaltetes Zuhause für Geflüchtete zu einem Ort des Antirassismus und der Solidarität geworden ist, hat zu einem internationalen Tag des Widerstands aufgerufen. Der 18. März wurde deshalb ausgewählt, weil genau vor einem Jahr das EU-Türkei-Abkommen unterzeichnet wurde – ein schmutziger Deal mit dem autoritären Erdogan-Regime, der die Türkei zu einem „sicheren Drittstaat“ für Geflüchtete erklärte und damit Abschiebungen und Abschottung erleichterte. Dieses Abkommen reiht sich ein in weitere bereits existierende und geplante milliardenschwere Deals mit diktatorischen Staaten, die dafür sorgen sollen, dass Geflüchtete wieder zurückgeschickt bzw. vor den Toren Europas gestoppt werden können. Um gegen diese Politik zu demonstrieren, gehen heute viele Menschen in verschiedenen deutschen Städten sowie in Griechenland, Italien, Spanien, der Schweiz und Österreich auf die Straße. Gemeinsam kämpfen wir gegen das brutale Grenzregime und für Bewegungsfreiheit.

FÜR DAS RECHT ZU KOMMEN, ZU BLEIBEN UND ZU GEHEN!
GLEICHE SOZIALE RECHTE FÜR ALLE!

Welcome2Stay, LA:IZ, Bündnis für bedingungsloses Bleiberecht, Afrique-Europe-Interact, Bündnis gegen Lager, Corasol, Stop Deportation, Flüchtlingsrat Brandenburg, Interventionistische
Linke Berlin, Watch the Med Alarmphone und NAF (Neue Alternative für Flüchtlinge)

++++++++++++++ english +++++++++++++++++++++++

BERLIN, FREE OF DEPORTATIONS – SOLIDARITY WITHOUT BORDERS
International Day of Action against the European Border Regime
18.03.2017 + 12 o’clock + Airport Schönefeld

The Berlin-Schönfeld airport is not only an important transport junction of the capital, but also a hub of the European border regime. Currently planes are being chartered twice a month to deport people and send them back to the Western Balkan countries, which were declared as safe countries of origin a year ago. A massive increase of deportations is looming in the coming months: thousands of Afghans are to be sent back to a country still ravaged by war and shaped by wartime disputes. Angela Merkel is calling for a „national effort“ for increased deportations with her „16-points-plan“ and is further planning the implementation of centralized „exit centers“, which are de facto prisons, near airports.
We oppose this policy of isolation: We do not want people to be treated like dangerous criminals by being arrested detained by the police, torn from families and friends and cordoned off at airports – only to then simply unload them a few hours later in one of the most dangerous places in the world. Instead of separating refugees along “good” and “bad” perspectives of stay, categorizing people by nationality, reason for flight, or potential economic utility, we need a joint fight against racist division! Instead of inciting fear and hatred, we need a policy of solidarity that demands the right to a good life for all!
On March 18, we will protest to show our vision of Berlin at Schönefeld Airport, a Berlin in which migration is not a threat, in which “welcome” is not a question of the political climate, but includes the real possibility to stay. A Berlin in which no one has to be afraid to be deported the next day. We are demonstrating for Berlin as a city of solidarity. For us, a city of solidarity also means that all people have access to education, housing and health care – regardless of their residence status! In this sense, we call upon the new Berlin government, which announced a “paradigm shift” with regard to the right of residence and asylum in its coalition agreement, to actually get this shift under way. The coalition agreement also states that deportations are to be replaced by the increased support of so-called “supported returns”, a policy which aims to create incentives for refugees for a so-called voluntary leave. This project is by no means a paradigm shift, but merely an attempt to whitewash an inhumane deportation practice.
By protesting at the airport, we are also joining the airport protests of the last weeks. Many people gathered in Frankfurt and Munich to resist the deportations to Afghanistan already taking place. And in the US, thousands fought against President Trump`s imposed entry ban for refugees and many muslims. They blocked the access routes to terminals, demanded permitted entry for their families, neighbors and friends and declared their cities as „Sanctuary CIties” under the slogan #heretostay, where migrants without papers are protected against deportations.

On March 18 we are also not alone with our protest: The Hotel City Plaza in Athens, which was occupied in 2016 and since then has served as a self-organised home for refugees and a place of antiracism and solidarity, called for an international day of resistance. March 18 was selected because exactly one year ago, the EU-Turkey agreement was signed – a dirty deal with the authoritarian Erdogan regime, which declared Turkey a “safe third country” for refugees and facilitated deportations and foreclosure. This agreement is part of other already existing and planned deals worth billions with dictatorial states, which ensure that refugees can be sent back or stopped at the gates of Europe. In order to protest against this policy, today many people will take to the streets in different German cities and in Greece, Italy, Switzerland and Austria. Together we are fighting against the brutal border regime and for freedom of movement.

FOR THE RIGHT TO COME, TO GO AND TO STAY!
EQUAL SOCIAL RIGHTS FOR ALL!

Welcome2Stay, LA:IZ, Bündnis für bedingungsloses Bleiberecht, Afrique-Europe-Interact, Bündnis gegen Lager, Corasol, Stop Deportation, Flüchtlingsrat Brandenburg, Interventionistische
Linke Berlin, Watch the Med Alarmphone und NAF (Neue Alternative für Flüchtlinge)

+++++++++++++++ français ++++++++++++++++++++++

Berlin sans déportations – solidarité sans frontières
Journée internationale d’actions contre le régime européen des frontières
18.03.2017 + 12 h+ aéroport Schönefeld

L’aéroport de Berlin-Schönefeld n’est pas seulement un carrefour important de la capitale, mais aussi un lieu central du régime européen des frontières.
Actuellement, deux fois par mois, des vols charter partent pour expulser les gens aux pays des Balkans occidentaux, qui étaient déclarés des états tiers sûrs. Dans les mois prochains une augmentation massive des déportations est à venir : des milliers d’Afghans seront renvoyés aux pays détruits par la guerre et encore marqués par un conflit armé. En effet, avec son «plan à 16 points», Angela Merkel appelle à des « efforts nationaux » pour plus d’expulsions et prévoit d’établir des centres de départs groupés à proximité des aéroports.

Nous nous opposons à cette politique de cloisonnement : Nous ne voulons pas que de personnes soient traitées comme des criminels, accompagnées par la police, arrachées à leur famille et à leurs ami_e_s et regroupées dans des aéroports avant d’être simplement abandonnées quelques heures plus tard dans l’un des lieux les plus dangereux au monde. Au lieu de classer les réfugié_e_s en fonction d’une perspective de séjour « positive » ou « négative », en fonction de nationalités, de motifs de fuite ou d’utilité économique, nous avons besoin d’une lutte commune contre la division raciste ! Au lieu d’attiser la peur et la haine et de polluer encore le climat politique en Allemagne, nous avons besoin d’une -politique de la solidarité qui demande une bonne vie pour tous!

Le 18 Mars, nous manifestons à l’aéroport de Schönefeld pour notre vision de Berlin, où la migration n’est pas une menace, où le “Bienvenu” n’est pas une question de conjoncture politique, mais compris comme la possibilité de rester. Berlin, où personne ne doit avoir peur d’être expulsé le lendemain. Nous manifestons pour un Berlin comme Ville de Solidarité. Ville de Solidarité pour nous signifie que tous ont accès à l’éducation, au logement et aux soins de santé – indépendamment de leur statut de résidence !
En ce sens, nous demandons au nouveau gouvernement de Land de Berlin, qui annonce un «changement conceptuel» en rapport avec le droit de séjour et le droit d’asile dans son accord de coalition, de vraiment le réaliser. Car l’accord annonce aussi remplacer les expulsions par le soutien renforcé au „financement des retours“, par une politique qui veut créer des invites pour des départ volontaires. Ce projet est en aucun cas un changement conceptuel, mais simplement une tentative de donner aux déportations une apparence soi-disant humaine.

Avec la manifestation à l’aéroport, nous suivons aussi les manifestations des dernières semaines: A Francfort et Munich, de nombreuses personnes se sont rassemblées pour lutter contre les déportations déjà faites vers l’Afghanistan.
Des milliers de personnes ont protesté aux États-Unis contre l’interdiction pour les réfugiés et de nombreux musulmans d’entrer sur le territoire, décrétée par le président Donald Trump. Ces personnes ont bloqué les voies d’accès aux terminaux, demandé l’autorisation d’entrer sur le territoire pour leur famille, leurs voisin_e_s, leurs ami_e_s et ont fait de leurs villes, avec le slogan #heretostay, des «villes sanctuaires» ou «lieux de refuge » dans lesquels elles s’opposent à l’expulsion de migrant_e_s sans papiers.

Nous ne serons pas les seuls à manifester: l’Hôtel City Plaza à Athènes, qui a été occupé en avril 2016 et qui sert depuis de foyer autogéré pour les réfugié_e_s et de lieu de lutte contre le racisme et pour la solidarité, a déclaré une journée internationale de solidarité. Le 18 mars a été choisi car à ce jour est la date anniversaire de la signature de l’accord entre l’UE et la Turquie – un accord honteux avec le régime d’Erdoğan qui fait de la Turquie un « État tiers sûr » pour les réfugiés et facilite ainsi les expulsions et le cloisonnement. Il ne représente qu’un seul des nombreux accords existants déjà ou prévus avec des États dictatoriaux qui visent à empêcher la migration ou le retour des réfugiés. Des manifestations auront lieu en Grèce, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suisse et en Autriche. Nous rejoignons à cette date un mouvement de protestation européen contre le régime brutal des frontières et pour la liberté de circulation.

POUR LE DROIT DE VENIR
DE RESTER ET DE PARTIR
DROITS EGAUX POUR TOUS

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+++++++++++++++++++ العربية ++++++++++++++++++++++++++

برلين بلا ترحيلات – التضامن بلا حدود
يوم الأنشطة السياسية الدولي ضد نظام الحدود الأوروبية
18.03.2017 + 12 Uhr + Flughafen Schönefeld المطار شونيفيلد

ليس المطار برلين – شونيفيلد مركز المرور للعاصمة فحسب بل مركز نظام الحدود الأوروبية أيضا. وحاليا تُحجز طائرات مرتين بالشهر لترحيل الناس إلى دول البلقان الغربي التي سُمّيت بلدان آمنة في العام الماضي. ويبدو أن نهدَّد بمزيد من تطبيق الترحيلات: سيجبر هذا آلاف من الأفغان إلى العودة إلى بلد مدمّر من الحرب وما زال إلى اليوم يدمَّر من قبل اشتباكات حربية. وتدعو المستشارة الألمانية أنغيلا ميركيل بخطتها “النقط الستة عشر” إلى “اجتهاد الوطن” لمزيد من الترحيلات ويخطط “مراكز المغادرة” قرب المطارات التي في الحقيقة سجون.
نقف أمام سياسة الانحباس هذه: لسنا نريد أن يكون ناس معامَلين مثل المجرمين بأن تعتقلوهم الشرطة وتقلعوهم من بين عائلاتهم وأصدقائهم وتجمعوهم بالمطارات – لكي ساعات بعد ذلك تنزلهم بمن أخطر أماكن العالم. وبدل أن يصنف لاجئين طبقا لأملهم في الإقامة فباحتمال كبير أو صغير وطبقا لجنسياتهم ولأسباب للجوء و لإمكانية استغللالهم فنفتقر إلى نضال مشترك ضد التمباعدة العنصرية! وبدل بذر بذور الخوف والحقد فنحتاج إلى سياسة التضامن التي تطالب بالحق بحياة طيبة!
سنتظاهر يوم الثمانية عشر مارس\ آذار في المطار شونيفيلد في برلين لصالح حلمنا لمدينة هذه الذي به الهجرة لسيت خطرا وبه الاستقبال ليس قضية الوضع السياسي الحالي بل يشمل الامكانية بالإقامة. وهي برلين فيها لا خوف من الترحيل باليوم التالي. نتظاهر لأجل مدينة برلين كمدينة متضامنة. وبرأينا يحمل اللقب مدينة متضامنة كذلك المعنى أن تكون التعليم والسكن والرعاية الصحية في متناول كل شخص – بغض التظر عن إقامته! ولذلك ندعو حكومة برلين الجديدة التي تعِد في اتفاق ائتلافها تغيير سياسة الإقامة والهجرة إلى أنها حقيقةً تقوم به. يذكر اتفاق الائتلاف أنه ستكون الترحيلات متبدّلة بـ”العودات المدعومة” فبسياسة تهدف إلى ترغيب الناس إلى “المغادرة الإختيارية” أيضا. وليست الخطة هذه تغيير السياسة السابقة بل محاولة أن تُصبغ صورة تطبيق الترحيل أكثر بالإنسانية.
وبأن نتظاهر بالمطار ننضط إلى التظاهرات في المطارات من الأسابيع الأخيرة: تجمعت كثرة الناس في فرانكفورت وميونيخ ليعارضوا الترحيلات إلى أفغانستان. وفي الولايت المتحدة عارضت الألاف توقيف الدخول من المسلنين واللاجئين الذي يعلنه رئيس الولايات االمتحدة دونالد ترامب. وكانوا يسددون مداخل المطارات ويطالبوا بمنح دخول لعائلاتهم أو جيرانهم أو أصدقائهم وسمموا مدنهم تحت الشعار #هنالكيأبقي “مدن المأوى” بها المهاجرون بلا أوراق محميون.
إن بذلك لن نكون لوحدنا في الثامن عشر من شهر مارس\ آذار: الفندق اسمه “سيتي بلازا” في أثينا الذي اُعتصم به في العام ألفين وستة عشر ومنذئذ أصبح مستخدما كسكن منظم الذات للاجئين ومكان مناضه للعنصرية والتضامن يدعو إلى يوم المعارضة الدولي. واختير اليوم هذا لأنه وُقّعت الاتفاقية بين المانيا وتركيا – اتفاقية مزرية مع حكومة أيردوغان المستبدة التي سمّيت تركيا بلد آمن للاجئين وسهّلت به الترحيلات والانحباس. وهذه الاتفاقية واحدة من عدة الاتفاقيات قيمها ملايير يورو مع حكومات مستبدة أخرى التي أهدافها أن توقف اللاجئين قبل ما يصلون أوروبا وتسهل ترجيعهم. ولتظاهر ضد السياسة هذه سيتجمع عدد كبير من الناس بالشوارع في مدن مختلفة في ألمانيا وإطاليا وإسبانيا والنمسا وسويسرا. إن معا نكافح نظام الحدود القاسية ولأجل حرية التحرك!

لصالح الحق بالمجيء وبالبقاء وبالذهاب!
نفس الحقوق الاجتماعية لكل شخص!

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برلینِ بدون اخراج اجباری – همبستگی نامحدود
روز بین‌المللی اقدام علیه رژیم مرزی اروپا
ساعت 12 ظهر روز شنبه 18/3/2017 – فرودگاه شونیفلد
فرودگاه شونیفلد برلین یک مرکز رهبری رژیم مرزی اروپا نیز می‌باشد. در حال حاضر در این فرودگاه هر ماه دو هواپیما به کرایه گرفته می‌شوند تا توسط این پروازها مهاجرین کشورهای غرب بالکان، اخراج گردند. این خطر وجود دارد که روند اخراج‌های اجباری در ماه‌های آینده افزایش یابد: می‌خواهند هزارها افغان را به یک کشور جنگ‌زده و کاملاً متاثر از جنگ بازپس بفرستند. انگلا مرکل با طرح یک برنامه 16 نقطه‌یی، تقاضای یک بسیج ملی برای افزایش اخراج‌های اجباری را کرده است و برنامه دارد تا در نزدیک فرودگاه‌ها مراکزِ اخراجِ اجباری “شبیه زندان‌ها” را ایجاد نماید.
ما در مقابل اين سياست ضد مهاجرتى مى ايستيم: به جاى اينكه پناهجويان را از نظر كمى و يا زيادى دورنماى اقامت، يا از روى مليت، دلايل فرار و يا از لحاظ بازدهى اقتصادى شان تقسيم نمايم، نيازمند مبارزه جمعى عليه نژادپرستى هستیم. به جاى شعله ور ساختن آتش نفرت و ترس از مهاجرين، نيازمند يك سياست همبستگى هستيم؛ سياستى كه خواستار حق زندگى خوب براى همه باشد.
در ١٨ مارچ همه با هم براى برلينى صداى اعتراض خود را بلند خواهيم كرد كه در آن با پناهجو و “خوش آمد به پناهجو” بازى سياسى نشود، بلكه امكان “ماندن” برای همه در آن باشد. در اين روز برای برلینی تظاهرات خواهيم كرد که در آن هیچ انسانی با این ترس زندگی نکند که فردا اخراج می‌شود. ما براى شهری همه‌پذير، شهرى كه در آن همه بدون وابستگی به وضعیت اقامتی شان به آموزش، محل زندگى و مراقبت های پزشكى دسترسى داشته باشند، تظاهرات مى كنيم.
از اینرو، ما از دولت جدید برلین می‌خواهیم که در قرارداد دولت ائتلافی‌اش در رابطه با قانون مهاجرت و قانون اقامت یک تغییر پارادایم (تغییر اساسی در تفکر و عملکرد) را اعلان نماید و به صورت حقیقی طلیعه‌دار این تغییر باشد. در قرارداد دولت ائتلافی برلین ذکر شده که با مشوق‌ها برای بازگشت داوطلبانه، پناهجویان ترغیب به بازگشت داوطلبانه گردند و این موضوع جایگزین اخراج اجباری گردد! این سیاست تشویق پناهجویان برای بازگشت داوطلبانه، هیچگاهی تغییر پارادایم نیست، بلکه حقیقتاً یک نقاشی ظاهراً انسانی است که با این نقاشی تلاش می‌شود عمل اخراج اجباری پوشیده گردد.
با تظاهرات در فرودگاه شونیفلد، ما نیز به آنهایی می‌پیوندیم که در هفته‌های گذشته در فرودگاه‌ها دست به تظاهرات زدند:
در فرانکفورت و مونشن انسان‌های زیادی گردهم جمع شدند تا علیه دیپورت پناهجویان افغان از طریق فرودگاه‌های شهرشان اعتراض کنند و به اخراج اجباری نه بگویند.
در آمریکا، هزارها تن در برابر فرمان رئیس جمهور ترامپ مبنی بر ممنوعیت سفرِ مسلمانان و پناهجویان به این کشور ایستاد شدند و اعتراض کردند. معترضین مسیرهای دسترسی به ترمینال‌های فرودگاه‌ها را مسدود کرده و با انسداد این راه‌ها از دولت خواستار صدور مجوز ورود به اعضای خانواده‌شان، دوستان و همسایه‌هایشان گردیدند و با ذکر شعار #HereToStay “اینجا برای ماندن”؛ شهرهای‌شان را پناهگاه‌‌هایی عنوان کردند که در آنها مهاجرین بودن اسناد نیز محفوظ هستند.

در 18 مارچ با تظاهرات خود تنها نیستیم! هوتل سیتی پلازا در شهر آتن یونان که از سال 2016 بدین‌سو به خانه‌یی خود مدیریتی پناهجویان و فعالان ضد نژادپرستی در این شهر تبدیل شده است، نیز در این روز فراخوان صادر کرده و خواستار روز بین‌المللی ایستادگی علیه اخراج اجباری گردیده است.
18 مارچ به این دلیل انتخاب شده است که دقیقاً یک سال قبل در همین روز، تفاهمنامه اتحادیه اروپا و ترکیه امضا شد و اتحادیه اروپا با رژیم خودکامه اردوغان معامله کثیفی را کرد که براساس آن ترکیه به عنوان کشور امن سومی بیان شد و بدین‌ترتیب زمینه اخراج اجباری به این کشور مهیا گردید. امضای چنین توافقنامه‌ها همراه با معاملات مالی میلیونی با کشورهای دیکتاتوری در حال گسترش است تا از طریق این معاملات با دیکتاتورها، آنها مانع فرار انسان‌ها از جبر به دروازهای اروپا شوند و یا پناهجویان وارد شده به اروپا دوباره به کشورهای جبر، ستم و دیکتاتوری بازپس فرستاده شوند.
در حال حاضر انسان‌های زیادی در شهرهای مختلف آلمان و همچنان در کشورهای یونان، ایتالیا، اسپانیا، سویس و اتریش به خیابان‌ها رفته‌اند و یا می‌روند تا علیه رژیم وحشیانه مرزی و همچنان برای آزادی تحرک، صدای اعتراض‌شان را بلند کنند.
ما اعتراض می‌کنیم:
برای حق آمدن، ماندن و رفتن
برای حقوق اجتماعی برابر برای همه

w2eu Statement 22.01.2017: No Dublin Returns to Greece!

‘One step forward, hundreds back…’ seems to be the motto under which EU experts implement refugee policy, as currently also demonstrated in Greece. On 8 December 2015, the European Commission published its fourth recommendation on the resumption of Dublin Returns to Greece, this time stating that they could be gradually re-installed, as according to them, refugee rights would be adequately protected in Greece. At the same time, images of people who fled war and are now staying in tents covered in snow are spreading through the global media. Once more, the EU is using Greece to make a point: Dublin has to survive, not matter what, that’s the plan. But in reality, this failed plan has significant consequences, causing one more massive human tragedy in Europe for thousands of people who are escaping war, conflict, disaster, hunger and poverty.

Refugees are exposed to snow and rain while forced to stay in tents and unheated prefabricated houses, some of which are old and have broken doors and windows. Over the last days awful pictures from the “Hotspot” detention-camp in Moria on Lesvos have travelled around the world. This time, small tents, not even sufficient for a short summer rain, were collapsing under the pressure of snow and the heavy rains. These pictures where taken by the inhabitants themselves, only a few days after the Greek Deputy Minister of Migration Ioannis Mouzalas had proudly announced that now most refugees would not have to live in tents any more. But refugees and solidarity people alike rose in anger immediately posting photos and videos from camps all around Greece on the internet, demonstrating the opposite. The ‘Winterization’ project failed, during a time when the EU is asserting that Greece is now a safe place for refugees, able to offer adequate living conditions and proper access to asylum procedures.

Greece is not a safe country for refugees. Refugees stuck in Greece are suffering in the inhuman and inadequate living conditions in detention centres and mass camps despite the presence of the UNHCR and numerous international and national NGOs. Refugees lack basic legal rights, access to information and legal aid. They have endured months without access to asylum procedures. They have spent months fighting for their right to stay in Greece while the feasibility of their deportation to Turkey is being examined by the EU’s so-called asylum experts. Hundreds were returned without proper access to legal aid for an appeal against the return decision, without a proper examination of their individual persecution in Turkey, without their asylum claim being heard, without a proper examination of their vulnerability, which should exclude them from any deportation procedure. Their lives have been put on hold on the islands of the Aegean and on the mainland by long-lasting procedures of pre-registration and registration. Access to the asylum procedure is yet not secured as the blocked Skype calls to authorities remain the only way to make an appointment, while thousands of families are separated and have to wait to reunite for almost one year.

Even Greeks are escaping Greece. And so are recognized refugees as there is no welfare system and no labour market, which could offer on the prospect of a dignified life. Even survival is not secured upon receiving the right to stay in Greece as those recognized are excluded even from state housing for refugees and from most of the social support structures offered by NGOs. May we remind you that Greece is suffering for years from a massive economic crisis and all people living here have to cope with the devastating austerity measures forced upon them by the Troika, by our European governments and institutions.

We strongly denounce the EU’s dirty game! The Hotspots are detention centres at the external borders of Europe, meant to select and sort human beings into ‘deportable’ or ‘not-deportable’, ‘migrant’ or ‘refugee’, ‘useless’ or ‘useful’, ‘unwanted’ or ‘wanted’. EASO experts are those who carry out the selection. Frontex is not only the key-institution pursuing militarised controls and the deterrence of “refugee flows” at sea, but also responsible for deportations from the Aegean islands back to Turkey. The Dublin Regulation is a mechanism aimed to keep all refugees at the external borders of the EU. Relocation has failed with only 6,212 persons out of 66,400 successfully moving to other EU-states until the beginning of January 2016 – within the first year of a two-year implementation period. ‘Voluntary’ return is for most people the last choice, and a decision followed the suffering of massive deterrence policies, such as enduring for a year a life in a tent at the rims of Greek society. Refugees give up, finally, preferring to “die at once, than every second again and again” – a sentence that is heard over and over again by refugees in the Greek camps. The cruelty of deportations to Afghanistan is obvious, when we see how European citizens are advised not to go there due to concerns for their safety. Nevertheless, and ironically, the life-threatening situation in Afghanistan is swiftly forgotten when it comes to the granting of asylum to Afghan refugees. The EU-Turkey Deal is nothing more than the result of the blackmailing strategies of a dictator, using Europe’s desire to keep refugees out as leverage.

But Dublin will fall again! Deportations to Greece were already once stopped back in 2011 following the decision of the European Human Rights Court in the case ‘MSS v. Greece’ – and as a result of a long struggle during which many, many refugees escaped from Greece, were deported and escaped again. Some had to flee through Europe 5-6 times. But finally it was over, they succeeded often, and stayed.
Dublin Returns to Greece will be strongly contested in national and international courts again now. As we have seen, the Dublin-regulation has been overrun many times before by the struggles for freedom of movement of individuals and groups.
Mouzalas had to correct himself. We politely suggest the European Commission to do the same.

Refugees are no numbers on a tent, no fingerprints, but people with faces, names and stories!

The Dublin Regulation has to be abolished now.
Human rights violations have to end now.
People have to join their families now.
People have to be in safety and in dignified conditions now.

We therefore demand:

Equal rights for all!
Freedom of movement to all refugees in Greece and elsewhere!
The right to stay for all!
Stop deportations!

No one is illegal!

w2eu – a network born out of the struggle against Dublin returns in 2009

w2eu Statement 22.01.2017: No Dublin Returns to Greece!

Demo 10.12. Keine Abschiebungen nach Afghanistan!تظاهرات برای ماندن افغانها در المان، دیپورت را متوقف کنید!

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Afghanistan ist alles andere als sicher.
Seit mehr als drei Jahrzehnten sind Menschen auf der Flucht vor Terror und Krieg.
Keine Abschiebungen nach Afghanistan!

Demonstration am 10.12.2016, um 12:00 Uhr, U-Bahn Turmstraße, Berlin

Der nun seit fast vier Jahrzehnten andauernde Krieg in Afghanistan hat 6 Millionen Menschen weltweit in die Flucht getrieben, und 2015 mehr als 200.000 Menschen nach Europa. Damit gehören Afghan*innen zur zweitgrößten Gruppe Asylsuchender in der Europäischen Union. Der Abzug internationaler Truppen und der damit verbundene wachsende Einfluss der Taliban sowie der Eintritt der IS (Islamischer Staat)machen Afghanistan zu einem der unsichersten Flecken auf der Erde. Die Situation verschärft sich durch die Unfähigkeit der langsam zerfallenden Einheitsregierung adäquat auf die politischen, ökonomischen und gesellschaftlichen Herausforderungen zu reagieren. Der größte Anteil der Geflüchteten sind Angehörige religiöser und ethnischer Minderheiten, Frauen und Kinder. Allein die Ereignisse der vergangenen sechs Monate sind ein Zeugnis dafür, dass Afghanistan alles andere als ein sicheres Herkunftsland ist.


• Im Juli starben mehr als hundert friedlich demonstrierende Menschen durch einen Bombenanschlag in der Hauptstadt Kabul.
• Im September wurden zum wiederholten Male unschuldige Zivilist*innen in der Provinz Wardak durch die IS-Miliz entführt und enthauptet. Im selben Monat eroberte die Talibanbewegung zum zweiten Mal in diesem Jahr die einst durch die deutsche Bundeswehr mitverwaltete und sichergestellte Provinz Kunduz. Zehntausende Menschen wurden innerhalb ihres Landes vertrieben.
• Im Oktober während des Aschurafestes starben hunderte Angehörige der schiitischen Glaubensrichtung bei aufeinanderfolgenden Terroranschlägen in Kabul und Masar-I-Sharif.
• Im November kam es landesweit zu vermehrten Entführungen unschuldiger Zivilist*innen. In der Provinz Faryab wurde ein junges Paar außergerichtlich zum Tode verurteilt. Bei einem terroristischen Bombenanschlag auf das deutsche Konsulat in Masar-I-Sharif kamen sechs Menschen ums Leben, über hundert wurden schwer verletzt. 27 Menschen fielen einem Anschlag auf eine Moschee in Kabul zum Opfer, dutzende schwer verletzt.


Und dies ist nur der kleine Bruchteil an Informationen, der es in die europäischen Medien geschafft hat. Allein in den letzten neun Monaten wurden über 2.500 Menschen durch unzählige Anschläge und außergerichtliche Entscheide getötet. Gleichzeitig wächst täglich die Gefahr des Ausbruchs eines ethnischen und sektiererischen Bürgerkriegs. Terroristen, wie Taliban und IS, gewinnen dramatisch schnell an territorialem Einfluss, während die afghanische Regierung zusammenbricht. Inzwischen kontrollieren Taliban und der IS mehr als die Hälfte aller Provinzen. Durch die steigende Zahl an Terroranschlägen und Kriminalität durchleben die Menschen in der Hauptstadt Kabul eine fortwährende Angst um das eigene Leben und das ihrer Angehörigen. Die afghanische Wirtschaft ist gekennzeichnet durch die anhaltende und stets wachsende Kriegs- und Kriminalitätsökonomie, in der Talban, der IS, Drogenbarone und Schmuggler als die lukrativsten Arbeitgeber gelten.


Afghanistan kann weder für Einheimische noch für Auslandsvertretungen und NGOs als sicher gelten. Eine Abschiebung nach Afghanistan bedeutet das Todesurteil für Frauen, Kinder und ältere Menschen, und für Männer die Zwangsrekrutierung – entweder für Taliban, den IS oder die syrische Armee zu kämpfen (vor allem im Iran werden afghanische Männer gezwungen für das Assad-Regime zu kämpfen). Mit dem im Oktober unterzeichneten EU-Afghanistan-Abkommen wird die Weiterbewilligung von Hilfsgeldern an eine Wiederaufnahme der Flüchtlinge durch die afghanische Regierung geknüpft. Diese unmenschliche Art der Erpressung seitens der EU widerspricht allen humanistischen und demokratischen europäischen Idealen.

Wir erklären mit gemeinsamer Stimme…

1. das EU-Afghanistan Abkommen als menschenrechtswidrig;

2. die Abschiebung junger Männer als einen Zwang in den Kriegsdienst – in Afghanistan oder in Syrien;

3. die afghanische Regierung als unfähig, die Grundbedürfnisse von 1,5 Millionen Binnenflüchtlingen und zehntausenden Rückkehrer*innen aus Pakistan, dem Iran und Europa zu decken;

4. die wenigen sogenannten sicheren Regionen in Afghanistan zu isolierten Gefängnissen, deren Zufahrtswege und Nachbarregionen Schauplätze von Entführungen und Terroranschlägen sind.


… und fordern…

1. den sofortigen europaweiten Abschiebestopp nach Afghanistan;

2. das sofortige Einstellen des medialen und institutionellen Psychoterrors mit der ständigen Androhung einer Abschiebung gegen Menschen, die seit fast vier Jahrzehnten auf der Flucht vor Krieg und Terror sind;

3. die sofortige Aufnahme afghanischer Menschen in Integrations- und Partizipationsmaßnahmen.

Schließt euch unseren Forderungen an und kommt am Internationalen Tag der Menschenrechte
zur Demonstration am Samstag, den 10.12.2016um 12:00 Uhr, U-Bahn Turmstraße.

Solidarität mit allen afghanischen Geflüchteten! Abschiebungen stoppen!

Afghanisches Kommunikations- und Kulturzentrum e.V.
African Refugees Union

Asyl in der Kirche e.V. Berlin
BBZ – Beratungszentrum und Betreuungszentrum für junge Flüchtlinge und Migrant*innen
Bündnis für bedingungsloses Bleiberecht
Etihad Berlin
Flüchtlingsrat Berlin e.V.
Hazara World Council
International Women Space
Interventionistische Linke Berlin
Jugendliche ohne Grenzen
KuB – Kontakt- und Beratungsstelle für Flüchtlinge und Migrant_innen e.V
Migrationsrat Berlin-Brandenburg e.V.
Newsgroup Afghanistan

Oplatz Media Group
ReachOut/ARIBA e.V.
Verein iranischer Flüchtlinge in Berlin e.V.
Wearebornfree! HUMANITY MATTERS
Women in Exile
Yaar – Bildung, Kultur, Begegnung e.V.
Salsaalnews AENA Group

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فراخوان
با وجود افرايش ناامنی ها و گسترش موج حملات تروریستی در افغانستان، دولت فدرال آلمان تصمیم دارد تا پناهجويان افغانستانى را از اين كشور اخراج نمايد. بر طبق گزارش يك روزنامه آلمانى، وزارت داخله آلمان قصد دارد تا ١٢٥٣٩ پناهجوی افغانستانی را به صورت اجبار از اين كشور اخراج و به افغانستان بفرستد.
گرچه اپوزسیون و فراکسیون حزب چپ و سبزها در پارلمان آلمان شدیداً مخالف این تصمیم است اما استدلال وزارت داخله آلمان مبنی بر اخراج مهاجرین افغانستانی این است که مراکز شهرها در افغانستان از امنیت کافی برخوردار بوده و اخراج شده ها می توانند در این مراکز شهرها و ولایات زندگی کنند.
پس هموطن!
برای اعلان مخالفت با این تصمیم دولت آلمان، همه باهم يكجا شده و به تصميم اخراج مهاجرين افغانستانى از آلمان و ساير كشورهاى اروپايى “نه” مى گويم.
بدينوسيله اعلان مى گردد كه قرار است روز شنبه تاریخ 10.12.2016 در شهر برلین تظاهرات بزرگی برگزار گردد که در هماهنگی این تظاهرات بزرگ چندین نهاد افغانستانى و آلمانی همكار يكديگر بوده اند.
تلاش های شبانه روزی دوستان تان برای هماهنگی و آمادگی این تظاهرات بزرگ و سراسری در برلین جریان دارد.
پس از همین اکنون در هر شهر آلمان که هستید برای این تاریخ آمادگی بگیرید که به برلین بیاید و صدای انزجار خود را علیه تصمیم اخراج پناهجویان افغانستانى به افغانستانِ ناامن به گوش دولتمردان آلمانی و سیاستمداران اروپایی برسانید.
وعده ما:
شنبه تاريخ ١٠.١٢.٢٠١٦ ساعت ١٢ ظهر
مكان: ايستگاه U-Bahn Turmstr –

Right to stay for Hikmet! Bleiberecht für Hikmet!

Alle bleiben Freiheit für Hikmet

Hikmet’s is getting the answer about “Bleiberecht” from the “Petition Office” Dec. 1. if he doesn’t get it he is threatened with deportation. And the oldest of his two brothers is also being threatened with deportation.

Wir alle hoffen jetzt auf ein “Bleiberecht”, die Anhörung ist am 1. Dezember. Inzwischen droht ihrem älteren Bruder dasselbe Schicksal…Abschiebung.

Please sign also these petitions: FOR THE RIGHT TO STAY FOR ROMA IN GERMANY

https://www.change.org/p/bleiberecht?utm_source=embedded_petition_view

http://www.bundesromaverband.de/hier-ist-jetzt-die-englische-version-der-petition-bitte-breit-verteilen-und-bitte-unterschreiben-now-also-in-english-please-spread-widely-and-sign/

Statement: Deportation is a crime. Italy and EU, stop deportations of Sudanese refugees now!

demo sudanLast Thursday, 25 August 2016, Italy has started sending migrants back to Sudan on special chartered flights, with 48 suadenes refugees already deported.
Sudanese and Italian authorities are working together to tackle the so-called migrant crisis. This deportation is clearly part of the cooperation between the Sudanese dictatorship regime and the EU, which was started a long time ago with “Khartoum process” http://www.aedh.eu/The-Khartoum-Process-a-new-step-in.html
And at the same time the whole world knows that President Omar Hassan Ahmad al-Bashir is wanted for war crimes and crimes against humanity be the International Criminal Court (ICC) and is abusing human rights on all levels. Amnesty International says about the human rights situation in Sudan 2015/16: “The authorities repressed the media, civil society organisations and opposition political parties, severely curtailing freedoms of expression, association and assembly. Armed conflict in Darfur, South Kordofan and Blue Nile states continued to cause mass displacement and civilian casualties; human rights abuses were perpetrated by all parties to these conflicts. Government forces destroyed civilian buildings, including schools, hospitals and clinics in conflict areas, and obstructed humanitarian access to civilians needing support because of the ongoing hostilities.” (https://www.amnesty.org/en/countries/africa/sudan/report-sudan/) And after all that, we see that Italy and the EU are working together with this dictatorship to deport the victims of the Sudanese regime back!
It is absolutely unacceptable that the Italian authorities broke the law by allowing Sudanese officials to choose migrants to be deported. That gave Sudanese officials the opportunity to choose the politically active refugees and bring them back to torture and prisons.
We as activist in Germany from Sudan demand:

1) Stop all kind of cooperation between EU member states and the Sudanese dictatorship now!
2) An officials clarification from Italian authorities immediately and provision of proof of its legitimacy of the deportations which have been carried out

No border no nation, stop all kinds of deportation!
No to any cooperation between the EU and the Sudanese dictatorship!

Pressemitteilung Solidarity4all – Bündnis

PM vom 25.07.2016

Stadt versucht aus politischen Gründen ein Camp das Solidarity4all – Bündnis zu verhindern

Protestcamp Bamberg 04. bis 07. August 2016 – ARE Bamberg: Stadt blockiert Verhandlungen

Ein breites Bündnis wird im August ein mehrtägiges antirassistisches Protestcamp gegen die Ankunfts- und Rückführungseinrichtung (ARE) in Bamberg mit Kundgebung vor dem Lager, Demo durch Bamberg und Protestaktionen in der Innenstadt durchführen. Mit vorgeschobenen Begründungen versucht die Stadt Bamberg unterdessen das Camp zum mehrtägigen Protest zu verhindern.*

Das Protestcamp gegen die menschenunwürdigen Zustände in der so genannten Ankunfts- und Rückführungseinrichtung (ARE) ist bereits vor Wochen beim Ordnungsamt der Stadt Bamberg angemeldet worden. Seit Beginn der Gespräche blockiert die Stadt die Verhandlungen über einen geeigneten Standort. Diverse Standortvorschläge des Solidarity4all-Bündnisses wurden abgelehnt, dabei sind z.B. die Grünflächenverordnung oder eine diffuse Bedrohung von rechts vorgeschoben worden. Die vom Bündnis präferierte „JUZ-Ost-Wiese“ wurde vom OB im Gespräch ohne triftigen Grund mit unspezifischen Sicherheitsbedenken kategorisch verweigert. Dieses Vorgehen zeigt, dass die Stadt Bamberg ein legitimes Protestcamp gegen die ARE aus politischen Motiven zu verhindern sucht. Gegenüber dem Solidarity4all-Bündnis blockiert sie alle Vorschläge und ist nicht bereit, eigene Alternativen vorzuschlagen.

Information-Comic “Stop Deportation” is out now!

The stop deportation info comic is finished, translated, and ready to spread.

You can find it in Arabic, English, Farsi, French, German, Romanes, Serbo-Croatian, Spanish and Turkish here: http://oplatz.net/stop-deportation

The comic contains useful and important information for people under threat of deportation, but also for people supporting them. Spread it and share the link in your social networks!

Anyone can print and distribute copies anywhere in Germany. It would be cool if all local initiatives could organize the printing and distribution in their areas.  You can download the files for printing. For those in Berlin, we have hard copies already printed. If you have some capacity to distribute in Berlin, please contact us.

Enjoy reading!

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